Mercredi 16 juillet 2008
Face à la scène vide, dans l'oubli de toute représentation, mais avec le souvenir vif comme moteur, les mots sont à écrire pour prendre corps et chair, que les mots deviennent matière organique pour dépasser toute notion d'écriture littéraire.
(Partage de midi à Norlensk)
par Patrick Froehlich publié dans : langages
ajouter un commentaire recommander
Mardi 3 juin 2008

Veille de mercredi 3 juin 2008: elle a des garde-fous, ce travail sans distanciation ne tombera pas dans un jeu littéraire, son langage, les paroles dans les acteurs sont elle dans le monde. De là naît son langage et ce qui suit. Elle a lu aussi l'avenue Salengro (http://epreuves.over-blog.com/article-20062024.html), l'écriture était une évidence, ici aucun jeu de construction stérile.

 

par Patrick Froehlich publié dans : langages
ajouter un commentaire recommander
Samedi 31 mai 2008
Samedi 31 mai 2008: Elle est obligée d'y revenir, le 10ème prélude, elle connaît les versions, elle connaît les interprétations par coeur aussi, un effet de Bassmann et Bolano sans doute qui la ramène à ses jeunes années de stagiaire à la prison Rodrigo Manuele: retour, écoute comme neuve de l'interprétation physique, plus que physique de ce concert live à Rome. Eux aussi avait été plus que physiques avec elle. Son écriture aussi est physique, aux sens énergétique, sensorielle, thématique, au sens de son corps vivant, écrivant.
par Patrick Froehlich publié dans : langages
ajouter un commentaire recommander
Lundi 26 mai 2008

Lundi 26 mai 2006: Ramenant une phrase de l'imparfait au temps présent, Elsa/Lisa modifie le sujet de la troisième à la première personne (elle avait écouté hier le 8ème prélude du premier livre de Cl. Debussy, écrit il y a cent ans, partition en mains, joué par ABM en concert). Son je s'exprime alors, enrichissant la phrase, la développant, l'allongeant. Epuisée, vite, elle se réfugie à nouveau dans l''écriture au passé.

par Patrick Froehlich publié dans : langages
ajouter un commentaire recommander
Vendredi 23 mai 2008
Vendredi 23 mai 2008: ça l'a travaillée tout hier, elle a connu Antoine ou Lutz Bassmann ou était-ce un homonyme?, quand elle avait été stagiaire à la prison de Santiago. Il y avait dans la même cellule un certain Arturo Belano ou Bolaño, très mal élevé lui aussi, les deux faisaient la paire (elle met à jour la biographie de Bassmann sur Wikipedia http://fr.wikipedia.org/wiki/Lutz_Bassmann). C'est surtout Arturo qui l'avait poussée à écrire polyphonique. En échange, elle lui passait en douce des fugues de JSB, se rappelle-t-elle alors qu'elle est loin de tout ça, black out total, vite, elle se replonge dans ce quatrième prélude par ABM:
 
par Patrick Froehlich publié dans : langages
ajouter un commentaire recommander
Lundi 19 mai 2008
Lundi 20 mai au soir, elle écoute un prélude de Debussy en suivant la partition, interpreté par ABM en concert en 1968 à Rome; la partition révèle soudain pendant les quatre minutes de la pièce la complexité et la simplicité du langage de Debussy, son originalité et la nouveauté de son écriture:

par Patrick Froehlich publié dans : langages
ajouter un commentaire recommander
Dimanche 27 avril 2008

Si ça ne tenait qu'à lui, au programme il inscrirait Novarina ou Lobo Antunes, Volodine ou Lovay, ou encore ce texte: il offre une récompense à qui identifiera l'auteur, pourvu que ce soit elle, celle qui écrit bleu plutôt qu'une normative normalienne:


par Patrick Froehlich publié dans : langages
ajouter un commentaire recommander
Vendredi 25 avril 2008
- Puisque "certaines grandes écoles préparatoires n’avaient pas jugé bon de préparer leurs élèves à ce texte contemporain (Quelque chose noir, poésie Gallimard), sûrs qu’il ne "tomberait" pas" (http://www.tierslivre.net/spip/spip.php?article1257)
 Il contempla son Graal Théâtre, sa demoiselle hideuse, sa demoiselle aux seins nus, et jeta le livre à la déchetterie (il respecte l'environnement), il s'était donc trompé sur ce livre qu'il avait apprécié, il s'était trompé sur lui-même, avaient estimé les normaliens normatifs que pour rien au monde il n'aimerait contredire, il n'est pas de taille.
par Patrick Froehlich publié dans : langages
ajouter un commentaire recommander
Mardi 22 avril 2008
Elle avait oublié le genre d'exercice de haute volée dans son langage, heureusement elle a parcouru Le Monde du 19 avril 2008:
"Il s'agit de supprimer 129 postes à la Société éditrice du Monde dont 89 à la rédaction..." ce qui permettra quelques lignes plus loin "un projet éditorial ambitieux que nous serons à même de vous présenter dès le début de l'automne".
par Patrick Froehlich publié dans : langages
ajouter un commentaire recommander
Jeudi 3 avril 2008
présentement, ailleurs qu'ici où c'est encore la nuit:
par Patrick Froehlich publié dans : langages
ajouter un commentaire recommander
Mercredi 26 mars 2008

A un moment, sa poésie entre dans une forme, sa forme. Elle se libère (presque) de toute contrainte liée à une forme d'écriture. Sa musique est la forme majeure de ce qu'elle a à dire, est la musique, est poésie, elle n'a jamais su ce que voulait dire Poésie, les poèmes ne la touchent pas, elle écrit après avoir pleuré sur certaines phrases du YAS de MD, sur toutes les phrases, elle a refermé le livre, elle écrit son histoire à elle, rien que son histoire et je suis touché.

par Patrick Froehlich publié dans : langages
ajouter un commentaire recommander
Mardi 25 mars 2008

Puis elle est passée à la couleur comme il était passé à la couleur, mode d'expression auquel il avait résisté tant d'années, son langage explose, les photos aussi:

DSC_0259.JPG 
(photo explosée d'Alain Bachelard sur une carrosserie de voiture)

par Patrick Froehlich publié dans : langages
ajouter un commentaire recommander
Vendredi 21 mars 2008

C'était avant:

J'aime quand elle me dit ce qu'elle veut. Pascale Petit

L'air dans mes poumons. Béatrice Rilos

L'île, si seulement nous avions su en nous penchant un peu tournant la tête, en pluie sur nous ce duvet bleu ce bleuissoir de la mer,... Michèle Dujardin

Je m'assieds à la table de la cuisine, blanc beinge beige blanc c'est machinal... Lise Benincà

Puis elle referme tout, oublie tout, et écrit (à fond)

par Patrick Froehlich publié dans : langages
ajouter un commentaire recommander

Présentation

Aujourd'hui

Recherche

Calendrier

Juillet 2008
L M M J V S D
  1 2 3 4 5 6
7 8 9 10 11 12 13
14 15 16 17 18 19 20
21 22 23 24 25 26 27
28 29 30 31      
<< < > >>
hebergement gratuit sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur avec TF1 Network - Signaler un abus