Dimanche 15 juin 2008: Ce livre traduit en Suisse par Walter Weideli,
se nomme dans la traduction française de Bernard Lortholary, Le commis.
En parallèle De rerum natura. Lucrèce s'attaque aux doctrines de la métempsychose.
Son café est au lait avec un édulcorant (sucralose), elle écrit sur une rupture avec elle-même.
Lundi 19 mai 2008: Entre Les détectives sauvages de Roberto Bolaño et le texte dont l'oralité est à
travailler dans un paquet de trente pages, elle prend un café au lait avec édulcorant, elle pense à la mise en texte de sa réalité au tournant de ce siècle amorcé depuis huit ans.
Littérature, Politique, Olivier Rolin (http://www.publie.net/tnc/spip.php?article23): Je ne vois pas pourquoi écrire si ce n’est en effet pour arriver à de la beauté
avec les mots. Il s’agit de savoir si la littérature est un divertissement, un rite social, ou bien un art, l’art des mots. Raconter des histoires, transmettre des idées, témoigner, des tas
d’institutions bavardes s’occupent de ça, les grands-mères (du temps au moins qu’elles savaient « raconter des histoires »), l’université, les médias, le cinéma, même les partis politiques.
Tramer de la beauté avec les mots, en revanche, est proprement l’objet de la littérature. Seulement on ne sait pas du tout en quoi consiste cette « beauté » verbale.
