Dimanche 25 mai 2008: Peu avant la publication du Toison, je l'ai remmenée à Santiago. Elle n'y a retrouvé
personne qu'elle connaisse, directement ou indirectement, aucune mémoire de ses années de stagiaire, ils étaient tous tournés vers leur nouvelle présidente (son Lutz Bassmann et
son Roberto Bolaño, n'en parlons pas plus que de leur réal-viscéralisme post-exotique), on a même poussé une pointe jusqu'en Patagonie, rien, et puis ça ne sert à rien de ressasser, on en est à
l'après l'Elsa de Distance, silence, elle s'appelle maintenant Lisa, vas-y, je lui dis, rentre dans ton écriture, Lisa.
(Patagonie 2006)
par Patrick Froehlich
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Le café qu'elle s'est fait est trop fort ce matin, elle est obligée de rajouter trop de lait, elle a peur de grossir et elle ne peut pas se le permettre, pas en ce moment.
par Patrick Froehlich
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De retour de la ch 38, face à ses montagnes à vaches, elle revoit la mer d'Iroise à cause de ce
texte:
Plutôt, j’imagine, pour assécher ces terres. Pour éviter le retour de la mer. Qu’on sent proche, même si elle est loin. On sent qu’elle peut revenir à tout moment. Même s’il fait beau. Quand le ciel est bleu, il arrive, et pas seulement aux Helvètes
au moment de migrer vers la Saintonge, qu’on pense que ça ne va pas durer. Qu’on le paiera. Les gens d’ici,
qui... page 80, http://www.publie.net/tnc/spip.php?article95
sortir de soi,
se répète-t-elle, en retournant dans son fichier, sa phrase, ses phrases partant de... allant vers
par Patrick Froehlich
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Schoenberg éternellement contemporain dans ses dernières oeuvres, composées il y a tout juste cent ans, qui l'ont accompagnée toute la semaine, elle écrit dans
un inconnu, surtout, revenant sur le corps, les corps peints, une fois, deux fois, vingt-trois fois.
par Patrick Froehlich
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