Elle reviendra le 13 avril prochain, ce qui permet d'écrire ou de rentrer dans le texte d'Emmanuel Adely, Genèse (Seuil, Fiction & Cie): une langue, une
phrase, le jeu de la répétition déplaçant insensiblement le sujet du il au je (pages 37-38) ou de retourner dans les livres réjouissant évoqués récemment, entre autre:
L'écrit fait masse, Michel Falempin
Ce matin, elle a trouvé le ton, elle a trouvé la langue après un mois et demi à tourner (http://epreuves.over-blog.com/article-16880488.html), vite elle l'a saisie . Elle n'a pas vu l'heure passer, elle est épuisée de bon
matin. Elle ouvre Outside au dernier article. Dedans il y a l'histoire de Théodora inachevée inachevable, développée ensuite dans Yann Andréa Steiner, l'histoire de
Théodora Kats qui errait dans une gare, dans une chambre, qui avait demandé sa plus belle robe et aussi d'être fardée.
Elle referme ce livre et tout sera bien pour la journée qui s'ouvre.
Revenant sur le texte que lui a transmis François Bon généreusement (merci mais elle voulait l'acheter en ligne à 1 euro 30 http://www.publie.net/tnc/spip.php?article105), un très sensible texte à un moment où le temps manque pour aborder les 1000 pages de 2666 de
Roberto Bolano alors qu'elle n'en est que page 70 des Démons de Dosto, il n'y a ici que trente-deux pages très aérées, il y a ici aussi toute la vie de Jacques Josse que je découvre en photo
aussi et dans le texte sur le blog de FBon mis en ligne quelques heures plus tôt (http://www.tierslivre.net/spip/spip.php?article1235), lectures croisées et vertige, ici pris en plein dans le texte
Dormants:
Eplorée, foulard crème, joues grises, relit, traits tirés, les
exvoto
réunis sous le porche d’une chapelle bâtie pour honorer
les péris, à mi-pente, sur le granit bleu, entre Paimpol et
Bréhat.
ici ni ailleurs
